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exercice de style

74 - Lettre au Père Noël (Ytaluok)


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     Père Noël bien que je sais depuis un baille que tu n'existes pas, je t'écris quand même pour te dire que ma liste est longue et que j'attends des tes nouvelles, enfin des cadeaux ! Bref tu suis quoi. Comme tu ne m'entends pas, je te demande l'impossible, car "il faut demander l'impossible" m'a t'on dit.

    De toute façon, j'ai pas était très sage cette année, (mais c'est bien la seule !), enfin, si j'essais pas, je ne peus pas savoir si ça va marcher ou pas, et puis si je veux enfin avoir ce que je demande, il faut bien te le demander, puisque tu es censé le savoir sans qu'on te l'écrive, pour une fois, je te l'écrie cette satanée lettre !!!

    J'espère quand même que toi, d'ou que tu es, tu ne sois pas touché par la crise. Je ne sais pas si tu es au courrant de la haut, mais il se passe de drôles de choses de ce coté. Alors si t'es sympa, laisses les lutins faire grêve et ne leur casse pas les pieds avec tes problèmes de cadence. D'ailleurs pour l'astronef, ne te tracasses pas à le fabriquer, hola, y en aurais pour des siècles, demande à Tely Mini Bung, un ami d'une autre galaxie, la vache c'est pour lui faire un peu de compagnie, et les marguerittes c'est pour la vache.

    Donc même si t'es pas content je te donne quand même ma liste en pièce jointe, parce que je le veux, et t'as intéré à me donner quelque chose qui est dessus, sinon, et bien je continuerais à ne pas croire en toi.

    Merci et à plus





pièce jointe obligatoire :


Liste de noël d'Alygator427 qui a été bien sage (parce qu'elle a eue son bac il y a trois ans)

 ----------------------------------------------------------------------------->  sa y e st j'ai le CD, il me manque plus que le reste !!
 
 et t'as intéré à me prendre au serieux !!

MA liste qui n'est pas exaustif : (donc voici) :


- 1 CD même qu'il n'est pas encore sortie
- CD systeme of a down mezmerine
-
Un nouveau cerveau (jamais servi, ts bonne capacité de mémoire, cartegraphique, carte son intégré, sans bug et ultra rapide, avec mise à jour etantivirus intég)
- De l'herbe !!! et pas avec les marguerittes
- Internet qui marche de façon durable et définitive (pas une connexiongrêviste)
-
Un nouveau vaisseau spéciale pour m'embarquer dans une autre galaxie,ailleurs loin très loin dans un autre ailleurs dans les nuages sansoriens
avec mon chéri
- Une nouvelle famille (non je plaisante celle là est chiante mais pas tropmal ma foi)
- Un vrai coeur qui marche et qui va loin
- Une sace bonne dose de bonne volon
- De l'imagination en rade histoire de retrouver la alité.
- Internet sur mon PC pour écrire encore plus de conneries
- Que mon PC fonctionne sans beug pour utiliser internet
- Qu'internet fonctionne pour la même raison que si dessus
- Un abonnement téléphonique illimité
- Un livre
- Une carte bleue illimitée pour offrir tout plein de cadeaux (utopique, ça vade soi)
- Un livre

-
Un permi de conduire

- Une opération, non merde, deux, fait chier et puis encore uneautre, re-merde
- Le coiffeur, (enfin se serait pas de la tarte, mais surtout pourles couleurs)
- Une voiture (une pitiote avec des poids colorés
)
- Une vache
- Ses foutus morceaux de papiers (exam oblige)
- Du courage à l'infini pour faire face aux patrons !!!!



voilà voilà petit père noël intergalactik, merci de répondre a ma demande et dépéche j'ai pas que ça a faire !!






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65 - Avis de... (isa / zabilou)

L'exercice proposé ici consiste à rédiger un avis à afficher dans la rue, dans une bibliothèque, aux toilettes, au bureau, dans un cimetière, dans une forêt, sur votre PC.

Evidemment, il s'agit d'être drôle, loufoque, inventif, et que le contenu de cet avis (forcément pas très long, mais quand même assez développé) soit complètement inattendu.

Voici quelques exemples de début de titre, pour vous guider.
"avis à / de ...", "récompense pour", "si vous lisez cette affiche ...", "appel à..."

D'autres possibilités existent, il ne tient qu'à vous de nous les faire découvrir :-)

Il est VIVEMENT conseillé de participer plusieurs fois à cette exercice pour pouvoir en faire bien le tour :-)






Avis de recherche


Petit vélo rouge d’enfant au guidon

bleutés perdus entre les souvenirs

et les rêves dans un coin de ma tête.

Récompense pour celui/celle qui

le retrouveras sans finir giratoire

(le vélo tournant en rond).




.


.




Si vous voyez cette affiche c’est que vous vous trouvez en face du mur ou elle à était collée. Si vous arrivez à lire ceci malgré la hauteur ou elle à était placer alors vous avez l’air d’un parfait idiot. 





Petits  ajouts en citations très intélligentes :

Pour allez tout droit, tourné à gauche

Il est interdit de courrir dans les couloirs sous peine de poursuites.

Vala vala .....

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68 - Révolution !  (Michel)

Pour cette nouvelle proposition d'écriture, vous êtes invités à faire votre révolution !


Qu'il s'agisse de la faire en grand et de renverser l'ordre (ou le désordre) du monde, de la société, ou de vous concentrer sur un (ou plusieurs) détail(s) qui change(nt) tout, qui peuvent même ne concerner que vous (ou votre / vos personnage(s) ), libérez-vous par l'écriture des absurdités qui vous pèsent, qu'il vous brûle de réécrire à votre manière.


Tous les genres, tons, styles, sont acceptés, pourvu que vos textes soient, à leur échelle, révolutionnaires !


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    Je crois que j’ai oublié quelque chose en grandissant. Je crois que j’ai oublié par l’étape qu’on se figure tous à travers les films celui de la crise vestimentaire, des cris et des insultes, des couches tard et des blabla inutiles et sans fin à l’amie qu’on vient à peine de quitter devant chez elle. Ma révolte c’est faite d’un calme presque extraordinaire !

    Je n’ai pas haïs mes parents, ni colorés les cheveux dans toutes les couleurs. Non, en fait je n’en avez pas besoin, je suis rester un enfant d’appartement qui n’éprouvait pas le besoin de traîner dehors avec les amis que je n’avais pas. Je restait littéralement statufier devant les autres que je ne voulais côtoyer. D’ailleurs c’est bien simple je suis passé du stade enfant à celui d’adulte sans intermédiaire ! Avant la vie était triste et incompréhensible. C’est toujours le cas, mais à la différence que je peu y apporter quelques grains de poussière pour essayer de rendre le monde différent. Je suis un peu trop idéaliste et mes rêves sont de simples rêves. Je ne croyais plus en l’espèce humaine imparfaite et tellement contradictoire jusqu'à ce que je m’aperçoive que j’était moi aussi de cette espèce particulière ! J’ai donc était un peu obliger de trouver quelques qualités aux Hommes !

     En apprenant mieux comment fonctionne la société des humains, je réfléchie et me dis qu’un jour ce serais pas mal si ce que je pense pouvais se réaliser. Mais comment ? J’ai rencontrée des personnes qui se disaient la même chose, dans un discours bien ficelé et perpétuelle mutation. Je ne comprend pas tout, c’est sur, mais j’apprend doucement. Et en apprenant à parler avec des gens censés on découvre aussi ce qui se cache au fond de notre cerveau. Et on est jamais seul. Pour l’instant je ne fais qu’écouter, c’est plus simple, mais je peu aussi parler et c’est bien aussi. Je suis une petite fourmis et je ne peu pas grand chose contre tous les tracas qui nous tombent sur la gueule. Alors au lieu de rester dans mon coin, j’essai de participer un peu aux changement qu’on peu y apporter. Et mon regard sur la vie est différent et plus libre d’aller là ou il lui plait et non ou on lui indique d’aller.     

       

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71 - Fable (isa / zabilou)


Pour cet exercice inhabituel (en tout cas pour notre communauté), il vous est demandé d'écrire une fable dans le style de ce que proposais Jean de la Fontaine dans ses fables (le corbeau et le renard, le lièvre et la tortue, ...).


Il ne s'agit pas bien sûr de réécrire ce qu'il a déjà écrit, mais de mettre en scène des animaux, personnages, ou même des objets, dans un récit, et de tirer de ce récit une morale finale amusante, ironique, plus noire ou simplement réaliste.


La seule limite étant votre imagination, cet énoncé n'en dira pas plus... à vos plumes !


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C'est la seule fable que j'ai écrite il y a un temps, mais il ne faut pas la prendre au serieux, c'est juste un jeu à partir du brevet des menteurs, doût vient le cracovien.





Un cracovien*, un clou en moins, se promenant dans le grand chemin y trouva sans rien chercher un âne. La grande bête aux longues oreilles remua sa tête lourde avec un rire certain. Le cracovien, surprit par tant d’amusement voulut en faire autant, mais de savoir de quoi l’âne se moqué.

- « Qu’as-tu donc, espèce de grand idiot, moi aussi j’voudra rire, mais faut qu’on rie d’la même façon.

L’âne riait encore et le cracovien ne riait point, car il se demanda avec sérieux si ce n’était pas de lui que l’âne se moquait. Et de l’un de froncer les sourcils et de l’autre de rire plus fort encore. Le cracovien en grand désarrois ne compris pas que l’on se moqua pour un rien, aussi attendit t-il des explications qui ne vinrent pas.

Tout de suite une file se faufile sur le grand chemin et il se trouva qu’elle rencontra un gars restreint et un idiot qui riait pour un rien. Il s’agit bien, du cracovien et de l’âne dans son enclos, et la file, d’un troupeau de bœufs aveugles dont chacun tenaient le bout de la queue de celui d’auparavant, sauf le premier, évidemment, mais il n’en avait nul besoin car il n’était pas aveugle, ni bœuf d’ailleurs mais peu importe. Donc pendant que la ribambelle passait tranquillement, l’âne surprit mais muet observé cette étrange affaire. Le cracovien ne regardé que cet imbécile, seul dans son prés qui se moquait des pass

ants, et suivant sa mécanique, attendit pour lui demander éclaircissement.

Le troupeau enfuit, le cracovien décroisa ses bras et se plaça bien droit face à la clôture.

- Alors c’est quand queq-tu va éclairée ma grande intelligence. Faudra pas que j’ti mette en rouge avec tes énormes s’yeux d’voche.

L’âne ne riait pas et le cracovien riait de son silence, mais pas dans la même musique. Si bien que son hululement luis jusque dans l’esprit curieux d’un second âne qui se plaça aux cotes de son compère et fixa du même air le cracovien qui ne le vue pas d’abord.

Aussi quand le cracovien se calma, car on ne pouvait pas continuer de rire comme ça sans raison, ses grands neuils d’éberlués crurent voir double. Et les deux ânes de se demander s’il n’était pas officiellement fou et de se regarder étonnés. Le cracovien, dont la question ne le tracassait pas du tout, riait encore plus fort car il riait pour deux. Aussi quand il refit une pause, ne fut-il pas assez surprit de voir triple tête d’âne, toutes penchées dans le même air ahurie. Comme il ne pouvait rire de ses trois à la fois, i

l se tue complètement, ce qui laissa passer un veau albinos égaré de sa troupe. Ses bêlements désespérés rebondissaient en échos tremblotants sur les mêmes traces de ses pas perdus. Le dernier âne y trouva à rire, et les deux autres de tourner leurs têtes d’étonnés et d’en rire de même. Les sourcils du cracovien recommencèrent de froncer pour plus d’hilarité. Et le cracovien s’en retourna de cette déplaisante marmelade dont il n’avait aucune recette. Une fois loin, sur les traces d’un troupeau trompeur, les ânes cessèrent. Le premier dit au second avec la plus grande courtoisie qui scie aux ânes :

- Grand merci, très cher ami sincère de m’avoir libéré d’un idiot aussi idiot.

- Aucunement besoin de tant de soin, très cher ami loyal, si un autre idiot venait à passer, j’en ferais de même avec le plus grand honneur d’aider un très cher ami loyal.

- De même pour moi, très cher amis honnêtes. Dit le dernier âne en courbant sa lourde tête d’âne.

Et le premier de continuer :

- Quant à moi, je ne vous laisserais jamais en désarrois. Hélas ! des idiots, ils n’en passent pas assez, et c’est fort triste.

- Hélas ! comme vous avez hautement raison, très cher ami honnête.

Et tout trois de soupirer.



Moralité : Il se trouve toujours un idiot sur notre route pour s’en moquer librement.




 




* Un cracovie est un brevet de menteur,

dont le cracovien est détenteur.           

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43 - Titres de chansons Hubert-Félix Théfaine 

                       (Kildar/ soutenu par Dame Aga)


Lien communotaire 


Exercice : Construire une histoire avec les titres d'HFT



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Dispersion en entrevue  



C’était un  vendredi 13 à 5 heures, un septembre rose assez calme. Pris de chagrin je m’était enfuis après la dispute et me pris à imaginer que c’était le début d’une fin de partie, une fuite vers ailleurs. La séparation était brutale, je me demandais comment la nommer, de l’amour de l’art ou du cochon ? Il m’avais fait des adieux sous la colère, et furieuse à mon tour, j’ai préférée partir pour de bon. Assise au bord d’un bar, je rêvasse un peu  avec nostalgie, quel idée de l’avoir rencontré, musicien, tu parles, un rock autopsie. A disséquer ses mathématiques souterraines j’ai cru revoir le jeu de la folie revenir ! Après la 113 cigarettes sans dormir, ou se que j’en cru  tout reviens par ondes, comme  un court métrage dans ma tête. Elle commençais bien pourtant cette affaire Rimbaud. J’entend encore le chant du fou résonné dans mes oreilles, la dèche, le twist et le reste. J’irais bien faire un tour dans la maison Borniol, y rencontrer Alligator427 mais la nostalgie de dieu, me repris. Et je préféré attendre à demain pour savoir ce que j’allais faire du reste de ma vie.


 Je quittait la chambre 2023 (et des poussières) pour finir dans la dernière station avant l’autoroute. Un long voyage pour l’oubli. Plus loin, je vis une lumière attirante, et mis rendis, c’était un lieu réputé, au nom de cabaret sainte-Lilith un lieu tranquille remplie de personnes endormies. Tous les dingues et les paumés devaient s’y rendre. Je voulus prendre une chambre et chercha le guichet 102, une femme de Loth se tenait droite, curieux contraste à coté d’une fille de coupeur de joint, d’une môme kaléidoscope cherchant une autre proie à l’agence des amants de Madame Müller, la clé en poche, je voulus déposer ma valise. Dans les couloirs une provinciale en petite bourgeoisie faisant la conversation à l’homme politique, le rollmops et la cuve à mazoute détourna mon regard de la queue devant les petits coins. Des sanglots se sont mis à perturbés la camera terminus, je crus d’abord à des amants destroy, mais je ne vis personne dans les environs, un droïde song chantait un éloge à la tristesse au fond de la salle au bruits de bulles, il était enfermé dans les cabinets (avec la fille mineure des 80 chasseurs). Après l’avoir libéré je lui proposait encore un petit café. Nous avons commencer à bavarder, histoire de savoir quel était nos tristesses respectives. Il me demandas « est-ce ta première fin de millénaire ? » Surpris, je ne sus que répondre. Il sortie une photographie tendresse et me l’a montra. Elle représentée quelque chose de la philosophie du chaos comme un chien dans un cimetière ou une simple variation autour du complexe d’Icare. J’avais attraper le syndrome albatros mais sous un faux air de rock joyeux, un pogo sur la deadline se déclencha à coté de notre table aussi froide qu’elle aurait pu avoir des stalag-tilt. A moins d’être complètement paranoïde game, le scorbut avais pris possession de leur esprit ! Je rendis la photographie d’un rêveur au droïde et dans l’ascenseur de 23h43 en redescente climatisée nous fessions un retour vers la lune noire. En chemin une fille au rhésus négatif nous saluas d’un regard vide. Les fastes de la solitude me dis mon nouveau compagnon d’un air absent mais la solitude n’est pas une maladie honteuse. On traversa la narine marchande et continuons dans les bourdonnements des mouches bleus notre exil sur planète fantôme  pour un soleil cherche futur. La fin du saint empire romain-germanique pris fin pour de bon dans une grande fête, juste une valse noire entouré de 542 lunes et 7 jours environs. Après la confession d’un never been je repris courage, et sur la ballade d’Abdallah Geronimo Cohen, quand la banlieue descendra sur la ville, levant haut la main je criais très fort sur le trottoir pour que les vieux  en scènes de panique tranquille cassant leur huîtres sur le rebord de la route m’entendent « Demain les kids en arme, demains les kids, demain les kids enfin ! »   

 


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[ l'age de pierre ] 

[ accroupie à casser des cailloux, casse, casse, casse ... [...] ! ]



Un mineur se perd dans les méandres des souterrains,
il cherche indéfiniment la sortie avec sa seule petitte lampe à huile.
Il s'assoit au bout d'un moment et rêve un peu.

- " Ha si je savais lire
Je saura écrire !
Et puis je pourras même faire des grands livres qu'on lira et qui m'rapportera.
Mais voila, s'suis pas poête
Et chi pas même capable de trouver la sortie !
On me dit creuse Albert, creuse !
Alors moi ce que j'fais ?
Je creuse. Et puis on s'perd.
Voila ou ça nous mêne.  Nul part .
Alors c'est décidé
Si je sort d'ici
Je veux être poête."






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* Alygator427 *

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