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chanson (sans musique)

 

  Mon empire est ailleurs
Sous l’emprise du vide
Ou s’immiscent sournoises
Les heures dans les entres-chats
Filets fait de poussières
 
  Mon empire autrement
Sous les vagues des tourments
S’évide doucement
Entre les quadrillés
Ou les notes tranquilles
Traversent d’un pas subtil
Les traces effacées des univers
Si troublants
 
   Mon empire singulier
Sous l’emprise du néant
S’efface doucement
A la lueur d’un souffle léger
Tourbillon à l’envers
Tout évider dans l’infini
Et recommencer
A peupler une autre étoile
 
  Dans mon univers
Des vies imaginaires
S’épuisent et meurent
Sous le terrible fardeau
D’une non existence
Et tisser un peu d’espoir
Sur le dos d’un ruban noir
 
  Mon empire de vent
S’oublie face à la réalité
Persiste cependant
A vouloir rester vrai
Et parsemé une onde
Fleurir des rêves muets
 
  Mon empire de tourment
Se ment et se confond
Dans les spirales
Des araignées
Nuage de chimères
 
  Mon empire tournant
Au grés de ses envies
Litanies incertaines
Ou le doute est un mystère
Fait de couleur et de pluie
Arc de ciel en fleur  
Bouton de ciel
 
  Mon soupir endormi
Soumis au longueur du temps
Rétrécie mon monde joli
Fabriqué de larme de vent



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Je demandais rien à personne

Quand il est arrivé
Nostalgie-régression-cétacé
Dans ma tête qui foisonne

La musique brouillonne
Quand il est apparu
Faisait peur à personne
Avec son air chien abatu

Je demandais rien à personne
Quand il est reparti
Tout fondu et petit
Dans sa tête qui résonne

Un ancien air affonne
Dans son crâne disparu
Nostalie-retro prône
Dans cette apparition de parvenu




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En entrant dans la cuisine,
Un alligator blanc dans l’entrée
Te regarde tout droit filler 
Dans les nuages et les spleens.
 
Tu n’oses plus faire un pas
Sans avoir peur des écarts
Qui te fixe de travers, tu pars
A l’ombre de tes soucis sans espoirs.
 
A broyer, tes entrailles se confondent.
Tu tournes en rond à travers les mondes.
Et sillonne les parages
En oubliant ton repère.
            Tomber trop tôt de ton nuage,
            Tu as le mal de terre.
 
Verre de ciel à pécher les étoiles
T’en oublis qu’en face y a du vide,
Attirer sans appât et sans voile.
A attendre dans le froid placide
 
En entrant dans la cuisine,
Un alligator blanc dans l’entrée
Persiste toujours à ignorer
T’évader en poudre purpurine.
 
Dans sa chute céleste l’oiseau de pluie
Est un ange égaré ou s’endors la fumée 
Une plume s'évapore de ce maudit
Cherchant des restes avant de t’éveiller.
 
A broyer tes yeux sur l’écran noir
Devant un monde se déchirant sans espoir.
Tu traverses les paysages
Soulevant les poussières
            Tomber trop tôt de ton nuage
             Tu as le mal de l’air
 
Bulle encerclée d’horreur.
Tu tournes dans un rond vide de sens
Où un cœur soldat remplie de pleurs
Se désarme et se meurt dans l’errance.
 
En entrant dans la cuisine,
L’alligator blanc dans l’entrée
Résiste encore à t’attraper 
Parce qu’il est en résine.
 
En entrant dans la cuisine,
Un alligator blanc dans l’entrée
Te regarde tout droit filler 
Dans les nuages et les spleens.

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21.10.06..3..13.am

ange-cosmik.jpg

Petite fille perdue dans sa langueur,
Peti
te fleur frappée d'obscurité,
Où la clarté s'éclaire et meurt
O
ù la peur mantèle la sécurité
Tu s
uis dans ton chemin un arbre mort
Tu
fuis un train transie et fort.

Av
ec sa foutue bonne conscience
Qui s
e réfugie dans les recoins
Mai
s dis moi à quoi tu pense
Depu
is un siècle que tu as faim
Tu atte
nds, sur ton chemin mort
Et
tends la main au jeu du sort

Pet
ite fleur sans espoir
Epar
pille tes clameurs
Petite
fille drapée de noir
Un
pavé remplace ton cœur
Et t
u fuis le matin du bal
U
n histrion peu banal

Peti
te fille perdue dans le miroir
Petite f
leur crispée de froideur
Où sor
t les monstres des placards
le temps abandonne son heure
Tu
suis sur un tremplin de mort
T
u fuis un chant céleste de tords

Derrière
les fils barbelés gît
Un fant
ôme tranquille et inondé
Où la
honte risible se relie
Jusqu'au
x sentiers battus des fées
Tu quittes seule cette fournaise
Les mains sal
les de glaise

Petite fille sans quiétude
cite un chapitre entier
Petite
fleur de prélude
Que la lenteu
r fait pitié
Et
tu suis un train bancal
Un bou
ffon un peu trop pâle

Que la m
oiteur te tue encore
Dans ton
sarcophage de lait
Que l
a douceur se fêle, se mord
Ju
squ'au céphalée d'un damné
P
lus qu'une sérénade, tu pleurs
Dans
l'ombre geler d'une peur

Pet
ite pleur sans espoir
Eparpi
lle tes humeurs
Petit
e sœur mangée de soir
Un pav
é remplace ton cœur
E
t tu fuis un soir de râle
L'
histrion vraiment pas normal

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Essaie d’écriture révolutionnaire (tentative inachevée …)


Aux armes concitoyens pylônes
Le roi des flics sur son tne
Pne le changement aphone
Et comme dirait Johnny
: « C'est un mec bien » !!
Alors vive la pluie
Ho yeah !

Tous ces dles à sa suite
On choisi le numéro
La gauche est en fuite
C'est la liberté des blaireaux

Les mecs au Gouvernement
Vont bientôt virer de bord
Fillon fait le gourmand
En oubliant tout les remords

Et qui ont retrouve en prison
Ce devrait être l'ancien de l'Elye
Avec son pote faucheur d'horizon
Et toutes ses promesses fauchées

Bienvenu en Amérique
Sarko retrousse les manches
Voici la nouvelle politique
Qui nous pendra à la branche

Les idiots qu'on pour lui voter
Ne savent pas de quoi ils parlent
Ils vont très vite déchanter
Quand les déjà gros se galent

Unité Militaire et Policre
Ça r'commence parfois
Nettoyage au karchère
C'est terrible ma foi

A dire vrai y avait pas vraiment le choix
C'était histoire de prendre le moins pire
On nous l'imposer depuis des mois
Mais l'pire n'est pas encore de finir

Franchement Non les rapaces
Qui se volent dans les plumes
Ça fait beaucoup trop de place
Au poulet du bitume

Après le beau temps : la pluie
Et pour cinq ans : Sarkozy
Le vent contourne la connerie
Des voix sans issues
Sur le bateau blanc
Ou tout est confondu
Ho yeah !

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incompréhension réciproque

un con présible récit de tocke

ré essai ......... un bouquet de fleur ?
Il faut qu'on m'explique
Parce que je comprends rien
Pourquoi tout est merdique

Ça recommence touts les matins
Bordel y en a marre !
Quand que ça finit enfin

Toutes ces tronches de taulard
Quand j'craque une allumette
Pour éclairer un peu le noir

Et que j'vois tout olpette.
Qu'on débranche les câbles
Que je retrouve un peu ma tête

Ça devient plus acceptable
De passer à coter
Sans r'marquer l'incontournable

Qui s'efface au temps trépassé
Moi, ma révolution
C'est des chansons à la con

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* Alygator427 *

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