Pour l'instant je ne me sens pas beaucoup inspiré.
Vai je poursuivre sur cet espace ??
Me supprimerai je du monde virtuel que j'ai réussie à créer ?
Je ne sais pas,
En attendant, le temps passe, et la réalité nous poursuis.
En attendant, tout deviens obsolète
Je reste encore un peu par ici,
Car je suis nostalgique
Bien que l'époque change
Et j'espère la suivre
Pas de nouveautés
Rien que des souvenirs
Du vide
Louange au néant
Rêve ancien d'un reste de soleil qui s'éteind
La vie me poursuis
L'insolente s'accroche
Me raconte la réalité
Me chante des mensonges
Mais je suis là, qui parcour le monde étrange.
Mais je suis cette image de mon univers
Extrait eventuel d'un monde qui n'existe que dans ma tête.
Rejet eventuel d'exister dans le s ondes trop réelles
Je ne sais pas
Je verrais bien si je continu ou pas
je ne sais jamais très bien ce que je veux
Juste de continuer de rêver
Et être heureux
Parmis ceux que j'aime
Et les autres aussi.
1
Je parle tout en théorique et jamais rien ne fait. Alors va et soit ma fois. Vol quand je somnole et cravate toi. Deviens
ce que je ne puis pas. Je parle tout en rhétorique et toujours rien ne bouge. Alors va et soit trois fois. Vol bas et ne m’attends pas.
Le peu que je fais est en désaccord avec la volonté qui s’effiloche et se perd pour n’avoir plus existé. Ce
que je crois se noie dans ce que j’imagine. Ce que je fais ce haï et se méprend. Ce que je soi. Ce que je veux continu de s’ignorer. Ce que je sais c’est ce que je ne suis pas. Ce que j’aimerais
est bloqué dans l’après. Ce que je suis est maintenant. Ce que je rêve est hors temps mais pas dans ce que je serais. Alors juste trois secondes que je retrouve le
nord. 22h06s 8.15.06
Et en un battement de cil les papillons se sont envolés dans le clair ciel parsemé d’un matin soleil arrosé. En nuée se sont
brûlées les ailes aux contours parcheminés. Dans l’air toxique des ficelles les ombres mauves se sont tombées et je me sens inspirée. Dans une autre vie, pour inconnu vérité au réel rescapé des
nuits. Ils ont des excuses de faux soucis qui inondent ma stupeur de drôles mélancolies. Mais ce n’est pas vrai. Il faut se rendormir. Et demain matin se réveiller encore et continuer. Subir la
réalité et ses promesses, quand on traîne les pieds dans le goudron. C’est plutôt aux idées que je donne une suite pendant qu
e mes membres s’atrophies et se tordent en silence de rire ou de méfiance. S’inventer des misères avec
des petits moins dessus la tête, qui se croisent le fer et espèrent dans les métaphores obliques de mes contradictions, se chamaillant un bout de néant, pour au final que tout s’extermine et explose en frasque légère, légère, légère comme le vide ambiant titubant divagant nonchalamment des les
ondulations. Se mût des verres en chiffons fripés et la bulle de terre commence à craquée sur ma face de neige, comme une horrible surdité. Mais j’aperçois la lumière venu me chatouiller me bout des yeux, au fond des océans. Eteignez
don la entière, seule là, sur son séant.
0
Commentaires