Je parle tout en théorique et jamais rien ne fait. Alors va et soit ma fois. Vol quand je somnole et cravate toi. Deviens ce que je ne puis pas. Je parle tout en rhétorique et toujours rien ne bouge. Alors va et soit trois fois. Vol bas et ne m’attends pas.

Le peu que je fais est en désaccord avec la volonté qui s’effiloche et se perd pour n’avoir plus existé. Ce que je crois se noie dans ce que j’imagine. Ce que je fais ce haï et se méprend. Ce que je soi. Ce que je veux continu de s’ignorer. Ce que je sais c’est ce que je ne suis pas. Ce que j’aimerais est bloqué dans l’après. Ce que je suis est maintenant. Ce que je rêve est hors temps mais pas dans ce que je serais. Alors juste trois secondes que je retrouve le nord.         22h06s    8.15.06

Et en un battement de cil les papillons se sont envolés dans le clair ciel parsemé d’un matin soleil arrosé. En nuée se sont brûlées les ailes aux contours parcheminés. Dans l’air toxique des ficelles les ombres mauves se sont tombées et je me sens inspirée. Dans une autre vie, pour inconnu vérité au réel rescapé des nuits. Ils ont des excuses de faux soucis qui inondent ma stupeur de drôles mélancolies. Mais ce n’est pas vrai. Il faut se rendormir. Et demain matin se réveiller encore et continuer. Subir la réalité et ses promesses, quand on traîne les pieds dans le goudron. C’est plutôt aux idées que je donne une suite pendant qu

e mes membres s’atrophies et se tordent en silence de rire ou de méfiance. S’inventer des misères avec des petits moins dessus la tête, qui se croisent le fer et espèrent dans les métaphores obliques de mes contradictions, se chamaillant un bout de néant, pour au final que tout s’extermine et explose en frasque légère, légère, légère comme le vide ambiant titubant divagant nonchalamment des les ondulations. Se mût des verres en chiffons fripés et la bulle de terre commence à craquée sur ma face de neige, comme une horrible surdité. Mais j’aperçois la lumière venu me chatouiller me bout des yeux, au fond des océans. Eteignez don la entière, seule là, sur son séant.       
       
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constatation à la con
 
J'aurais beau lire toutes les plus belles poésies à se sujet que je ne parviendrais pas à en comprendre le moindre sens. Dans quelle direction se diriger. J'abandonne la partie _ lâche, avant d'avoir conçue une idée. Sur la première case de départ, je pars, dans le mauvais sens, pour ne pas avoir à perdre. Idiote pensée. Je ne sais pas, et ne cherche pas à savoir. Pensée torturante. Je ne cesser de penser. Je ne veux pas aimer. Je deteste tout de ce mot et de sa porté. Je refuse d'accepter rien de cette pensée. Je ne veux pas continuer de faire semblant de continuer. Tout va bien naturellement. Je mens. Et m'en fout. Vraiment. La portée de mes idées n'a aucun impact sur le mouvement. Voyage immobile sur le tabouret de fer. Shooter par l'air du vide. Je reste derrière la vitre illusoire, pencher à en dégringoler. Je ne veux pas participer, je ne sais pas communiquer. J'abandonne toute idée. Concept chimèrique. Je refuse et me refuge dans un sanctuaire sans air. Mais chut .... Virage inversé. Rivage dans un autre ailleurs. J'aime les rayures et ne veux pas en sortir. Dormir à jamais, pour rêver toujours. Chut ! C'est horrible. De continuer ainsi et de mentir à tout le monde. Ce que j'en pense du monde. Et puis le reste je m'en fou. Le monde est devenu fou. Perdu dans le floutesque mirage. Bou ! La pluie picote aux bouts des doigts. Mais qu'est-ce que je raconte là ? Chut. Désolé. J'échoue à chaque envolé. Pour ne raconter que des sottises. Et ne jamais croire dans ce qui devrait être important. Mais puisque ça n'existe pas. Je ne vaux pas qu'il existe. Exit sur planète fantôme.
Quoi. D'ici là ... ....
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citron---pr--ss---.jpg

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Le portable c'est peut être l'indépendance mais je préfère être libre.



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actualiser le : 3 / 2 1 / 0 6 vers 2 h 4 0 a m
Bou, me voilà indépendentiste de la connexion débranchée au monde de la technologie.
je me plaignais d'être la dernière personne de ma génération a ne pas posséder son propre numéro commencant par 06 ....
problème résolu, j'a ifranchi l'agence et sortie ma carte bleue.
vive les abonnements, les attrapes nigauts, vive la pub merdique, les appels bidons ...
je ne sais pas très bien encore m'en servir, mais le seul avantage que j'y vois c'est de rester plus proche de mon chéry, malgrès ce bitognio dérnier modèle. je préfère de loin tes bras mon amour.
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Les allumeurs d'allumettes, ces casseurs d'alouettes.




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I
HOPE
SO !

FOR
NOTHING

DARK
LAZY
LARK

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Illumination momentanée du 2 mai 07



Ce qui a de chiant quand on n'est jamais d'accord avec soi c'est qu'on à tendance à l'être avec tous les autres. Autrement dit, on est conciliant avec n'importe quoi. Influençable effacé, sans intérêt. Je n'ai pas d'opinion à part celle d'emprunter celles des autres.


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C-pas-vrai.jpg
C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !

C'est pas vrai !


C'est pas vrai !

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* Alygator427 *

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