Me laissé glisser la ou je ne sais. Et tomber dans l'ignorance.

  

            Comme une envie déplaisante de se laisser glissé dans ce qu'on ne sait. Endurcir cette vérité et nourrir l'ignorance pour mieux se répandre dans les méandres. Sans raison, puisqu'elle n'est plus, s'engouffrer dans un vide grand et froid. Sans penser à en revenir. Partir, doucement sans rien dire. Plus rien n'est définitif, tout reste encore à faire. Plus rien n'est à redire, puisque j'envahi l'univers. Et répend mes remords aux oublis. Les soucis trésottants en pétillants sur le plateau de l'existence. Mais puique ce qui est fait est fait, pourquoi en savoir tout la saveur et se ménager une douleur à l'incompréhension ressenti et invoulu. Les couleurs s'évanuissent une par une, et tout disparaît en petit peu, sanss'en apercevoir, un jour, le vide nous entoure de toute part prèt à nous submérger. On aurrais pu l'entretenir davantage, l'occuper à le remplir et l'embellir, mais le tmeps se montrant toujours plus préssent nous en à pas laisser davantage. Là, perdu, paniqué et soucieux, perdant pied. Je tombe inéxorablement sans pouvoir me rattraper à aucune branche. Les racines de ce monde ont disparu laissant la place à cet ennui assasin. Mon coeur soldat se tien à l'écart, veillant au moindre mouvement du vent. Mais rien ne bouge dans un desèrt. Ce cimetierre de poussière grossiérement remis ailleurs. À l'ouest de mon désarrois. Survit une peine faite de rien. Ce rien ressemblant à tout ce blanc si fatiguant. Je m'érrinte à usé mon imagination au parois saugrenus de mon entretient.


   Je ne sais pas ce qui se trame dans ce recoin océanique mais je craind la peur décharmée qui viendra nous laisser soupirer. Je vois la grnadebête aillée tourner en rond à déverser ses larmes dans le courant, à essayer de comprendre ce penchant malsain qui ne sait se définir que par brides. En pensant que le chat sansorien en fait tout autant dans sa boite de fer. On est tous enfermer dans notre tête. Ne plus vouloir faire n'est pas une solution, fouiller dans les secrets non plus. Je ne comprendrais peut être jamais. Mais cela ne m'empêche pas d'avoir mal. Et l'avenir se contente de se durcir et s'obscurtie doucement, lentement en empruntant des chemins qu'il ne faut pas. Et me voici l'inutil qui reste là sans rien savoir faire qu'a regarder le résulat pathétique et à ne jamais comprendre. Parfois j'ai juste honte mais je ne sais pas encore très bien de quoi ni comment, ce pourquoi qui m'agace et me tiraille le ciboulot.




ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : déviation
J'aimerais revenir à une époque ou tout était plus simple, cette période que je n'ai pas trouvé. Cette recherche insensée. Une brume légère danse dans les notes aériennes. Je déconne et ce succombe le monde ou je m'endors. Ce connote l'ombre qui s'apeure. La faute se détache et survole les hauteurs. Son regard fleurie se casse.

Les paroles d'une raison, je cherche le bon ton. Mais les mots glissent de mes doigts. Je ne parviens pas à écrire des chansons. Les phrases se suivent sans se ressembler et je perd la partie ou je ne voulais aller. La peur me rattrape. Je ne sais plus écrire. La justification s'attaque, s'attache à un poteau électrique et fond dans une liqueure moite. Les sons s'ordonnent sagement en pagaille. La route a disparue dans l'horizon qui s'est propagé à l'infini. Le désert que je fréquente me bouscule aux murs invisibles. Le soleil est là qui me nargue. J'ai des cailloux de glaces plein le ventre.

Le chasseur n'est pas loin. Et le souffle brûlant de la bête stupide vagabonde comme un courant d'air saugrenu dans les couloirs que la mort hante. J'ai découvert un endroit vert. Ou se promènent les rayons d'une lanterne douce. Je passe d'un jardin à une terrasse sans frontière et m'installe sur une balançoire abandonnée.

Cette chambre externe que j'ai perdue en moi se souvient de ses habitants et de ses ciels différents. Une rose sur les pointillés mordus d'une route obscure se fanant doucement en cloques goudronneuses. Ce mage furtif tintant désespéré sur le ruban, le long ruban du temps. Maboule grelotant à la sortie d'un halo de fantôme, soupirant aux rythmes fluides de la fontaine circulaire. Ce chat enfermé dans une cage vivante avant d'exploser en fleur bestiale.

Les époques se muent et se brouillent. Situation de non retour ou s'entaille les solutions propices. L'ignorance aggrave et s'échoue mollement dans une diffusion consciencieuse. Le point de départ disparaît et vire de bord. Le ciel s'endort tandis que l'océan se déborde dans l'espace.


ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander publié dans : déviation
Je ne sais à quel moment la route a bifurqué, je n'ai pas vu grand chose. Avais-je les yeux ouvert. Tout dégringole. Les informations ne parviennent plus. Elles se bouchent et se fracassent au mur des allusions réciproques et des illusions aux pailettes grivoises. C'est dur à conduir une barque qui ne se laisse pas digérer. Et les rayures se referment gentillement sur moi comme une feuille morte recroquevillée. La chanson se perd dans les horizons perturbés. Rien n'est comme avant. Et le changement me rend inconfortable face au monde qui s'agonise et se terrifie. Je m'inquiète. Et le reste s'explause dans l'inconpréhension. Je peu essayer de deviner. Mais l'attente est irrésistible et se tortille dans ma raison qui s'émiette. Je ne comprend pas, cette torpeur qui surprend comme un flach obscure. Peut être que ... Non, cela est inutil de poursuivre cette fabulation qui ne vas dans aucune diréction valable. Mais alors, pourquoi ?? Pour quelle raison. La vie est étrange, folle et débridée. La vie me terrifie à un point inimaginable. Qui a t-il dans sa tête ? Ce pourquoi évident qui s'impose et s'interpose sautille dans son hora et veut se montrer. Mort d'inquitude. Rire de mort. Le glas suspend son envol dans le temps. Une fois dans une cage, que peut il arriver encore ? La direction de ce virage horrifiant rend la solution peu évidente.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : déviation

Snif, j'ai jamais d'idée quand il s'agit d'exprimer quelque chose. La réalité se trahie et s'envahis de papillons illusoires. Bout de chiffon noir. Je part à la dérive sur une barque idéale, à travers le miroir ou le bien aime le mal et s'allie dans un râle. Je terrifie ma volonté qui se planque, comme un lapin, à chaque regard de travers. Je m'en vais redessiner les parfums des ciels obscurcies. L'errance d'une idée qui s'emmêle les pattes dans les boucles barbelées des nuages sensoriels. Mansarde au murs glacé, ou se tape la pie grièche sans arrêt. Écrire une réalité que je ne veux pas concevoir. Voire le monde de loin s'en oser y avancer. Un pas dans le soir. Dans l'œil d'un chat sans histoire. J'entends la fée de l'espoir crier au fond du miroir. Sa voix se tord et se chamaille un morceau de cœur. J'ai peur encore de ce que j'ignore. J'ignore un peu près tout.

Mais je rêve et continue de m'entortiller dans les poudres purpurines des non sens.

Mais je m'abomine et oublie le repère de ma conscience.

Se regard curieux qui te suis et que tu sais.

Petite absence sans quiétude dans les dépassements illicites.

Les paroles se boivent et se dégueulent en oubliant la danse.

Les mouvements lents se sont trop apeurés pour inciter à l'envie une petite dose de vide.

Scratché dans toute cette lumière, le décollage est prochain.

Un petit quelque chose avant de partir ?

Le chuintement des bulles dans les ténèbres.

Petite vielle accrochée à son fauteuil cassé. Le ruban s'envole dans le temps.

Assise sur un encart vivant, à regarder les pigeons passer.

Je vole le moment pour l'enfermer dans une bouteille.

Luciole criarde dans sa bulle cristalline. Ridicule. Les yeux verts dans les vagues.

CTRL + ALT + SUPPR

 

Les aires s'endorment, et une musique déconne au fond d'un violon. Mais les paroles ne viennent pas soutenir ce vieux compagnon. Il pleureras désormais seul la silhouette inconçue d'un être imaginaire. Tic. Le feu brûle dans sa tête. Sa tête fêlée de petit bonhomme de bois. Tac. Pantin au trois quart mangé par les vauriens. Tic. Le mensonge ne résorbe rien. Le silence s'insurge. Le naufragé boit la tasse. Tac. Mademoiselle Tulipe.

ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : déviation

J E T ' A I M E

je t'Aime je t'aime

CH T'EIM BILOUT

TE QUIERRO je t'aime je t'aime je t'aime je t'aime Mi AmOr

te dua chume je t'aime je t'aime je t'aime        je t'aime

je t'aime   je t'aime 

ich liebe dich      je t'aime   je t'aime   nemehotatse      je t'aime te amo

je t'aime    ya tieba lioubliou      je t'aime

je t'aime je t'aime I KISS YOU je t'aime

eu amo te      je t'aime

je t'aime     volim     t'estime

je t'aime je t'aime te ador je t'aime

je t'aime      je t'aime

je t'M     je t'adore

je t'aime    je t'aime     je t'aime techihhila    je t'aime

aloha wau i'a oe

je t'aime   je t'aime    je t'aime    je t'aime

i liabe de     je t'aime

je t'aime

ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : déviation

         J'ai 20 millions de trucs à dire, mais aucun mot ne sort. Comme un désert de poussière, je suis restée milles ans en arrière.

J'ai perdue la boussole et recherche les étoiles dans les vagues sub-marines. J'ai raté le dernier astronef en partance pour Toujours. Et le lien commode à rompu toute négociation. Seule avec les lucioles, je regarde la nuit comme une souris captive.

                                   J'ai oubliée la mélodie aérienne qui fessait des boucles au temps. Et les petits papiers s'envolent dans le vent, papillons fripés dans l'air du vide. Balancés doucement au rythme symphonique d'un arc de ciel. Les cauchemars peuvent se rendormirent. La nuit est douce. Et le soleil curieux s'en est allé à tout jamais. Je suis tranquille à respirer la couleur dans les infinités silencieuses d'une plage sans eau.


         Me voilà repartie dans cet ailleurs ou je n'y est jamais mis un pied et ou un parfum vagabonde libérateur de toutes envies. Univers qui n'attend rien, et dont je n'attend rien.


La chanson se détends à disparaître en nuée de bulles mécaniques. Et les vides se resserrent dans les espaces indéfinis. L'horizon se réveille après des siècles de coma, se lève et s'étire, baille, se dresse et s'en va d'un souffle léger. Il a tout mélangé le monde. Le ciel se renverse et l'océan se gonfle. Sur la dérive délavée les étoiles sombres collent la peau poudreuse des nuages. Les oiseaux blancs griffe le ruban qui s'éparpille dans le vent, et continus leur poursuite en torpille dans une nappe de mousse.

ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander publié dans : déviation

 

¥                 Je ne sais plus écrire, les larmes tarissent mortes nées sur une page fantôme. Les larmes vides de la fée : tête fêlée. Ecartelée. Sourire poétique à un damné. Le cœur en vadrouille prés à se cacher. Ruban trituré. Miette de fleurs. Confetti soufflé par les fadaises. Boucle cafardeuse. Plume terrible. Au creux des mes paumes désertes. Herbe folle. Absurdité. Tête coupée. Où résonne un chant égaré. En rayure les vides parcellisent le néant. 

 

¥                 Loup, loup, hirsute et goguenard, loup tapi dans l’ombre secrète d’un placard. Au pied endormi d’un bois charmé. Fil de fer, les épines s’agrippent à l’écorce sombre. Guirlande de boutons pourpres.  Loup, loup gueule béante, loup des cauchemars aux peurs sifflantes. Pas de loup, courbe d'arête sur son dos fuyant. Les horizons pointus étouffés de verdures respirent péniblement et soufflent une chaleur de brume se répandant dans la musique casée. Loup, loup, y es tu ? Tu n’es plus là. Loup, loup, entends tu ? Es-ce bien toi. Froid de saison, neige mauve. Bulles guimauves éclatant à l’aurore. Les rayons de lumière transpercent les vaisseaux fragiles. Une belle aux nervures rosées, s’enfuit dans la pénombre moite et tiédie des basses fondations terreuses. Loup, loup, hirsute et apeuré, dans le lit chaud d’une marmite de fumée.             [ ... ] suite éffacée.

 

¥                 S ….

 

[…]

ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander publié dans : déviation

* Alygator427 *

artikl

 

Teddy-giraf.JPG
rubrik












liberté musik

Commentaires

syndicats

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Blog : Famille sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus