Je ne saispas pourquoi j'écrieici. Un besoin d'expression quej'avais voulu jusque la ignorer.Pas simple. Une envied'exploser. De flamboyer un instant puisde finir par un souffle en fumée. Je ne sais pas ce que j'écrie,mais peuimporte envérité. J'ai trop dechose à faire, trop dechoses àne pas oublier. Et pourtant je trouve malgré moi, oupresque, letemps de m'ennuyer,un peu seulement. Un petit voyage en astronef. Je quitte mon univers. Je suis bien surterre à errer main dans la main avec monbouh de vie. N'empêche que mêmepas lui nepourras meréconforter de ma terreur faceà la vie. Des projets, cela m'effraies. L'improvisation, tout autant. En fait, je nesais tout simplementpas ce queje veux. D'abord pourquoi vouloir ? J'ai des soucis et des envies comme tout le monde, et alors,ils ne sontpas déterminées voilà tout.
Avantje ne parlait pas, pasque je n'ai jamais rien eueà dire, bien au contraire, mais j'avais pris cettehabitude qu'on me demande jamais mon avis,du coupje ne le donner pas. J'ai encore du mal à dire leschoses, certainsmots restent bloqués. Timides? D'accord maisaprès, il fautbien y remédier et direles mots n'est pas terrible. Si ! Beaucoup de motss'échappent
dans les non dits.Se glissent dans l'intersticesentre les formulations innocentes. Les
nomspropres sont encore plus problématiques,
appelerune personnepar son nom peu être banal
pour des millionsde gens. Moi non, pourquoi
vouloir une raison, je ne la connais pas si
elleest là. C'estsimple pourtant.Non, en
véritéça ne l'est pas. J'arrive encore à
nommer unprénom à une personne si celaest
obliger.Maisbeaucoup deventmuetaspireencore
mespensées.Les idées, jel'aiest
depuisuncertaintempsqui se
muent sanscesse pourévoluer.
Mais siellessontdansma tête, neprenant
pasl'habitude de les exprimer, jen'ai
paspris cette peinedeleshabillerde mot
bien concis etbientrouvé.Carchoisir sesmotsest un sacré travail !
Bref, jeparle, jediscuteà unmiroir.Jedivague ailleurslà
ou jeconnais.Mais sensinterdit obligeme retrouvefaceau reflet et me
donnedes remontrancespour tout
retourdans laréalité.
Le rêveestbeau. Moins
quand ildevientvrai,à caussede sepetitchoseimpossiblequin'appartientqu'al'imagination,cette dinguequireste
toujours en retrait.
J'aimela lune autant
qu'ellem'aime.Etveuxvivredansla nuit
éternellement.Mais le regardturbulentdes astres froids me fait tituber. Un soleil lointain, décevant me souri alors que je le croyais parti. Bref,ce ne sont pasgrand chose.
Des tourments possibles qui m'échappent.
J'avaisenvi, ou le désir d'écrire
un truc qui n'est pas obliger de ressembler à
un extrait de compréhension. Idées diffusent en boucles dans mon néant. Embarrassé,harassé par
toutes les choses àfaire. Je feigne la flânerie àrester oisive mais j'aime cetteespace qui m'inspire et me
respire, délicate intention qui nem'appartient
qu'a moi et que pourtant je ne contrôle pas.
Bref, pour ne pas réviser et travailler dur,
j'écrie des conneriescela m'occupe l'esprit que je n'ai pas par ailleurs. Et pas detrucs du genreREVISES, je me
le répètes suffisamment. J'ai juste jamais
compris comment on faisait. J'arrivepas à mettre lamain sur unmode d'emplois
qui fonctionne assezbien pour m'y
mettre. Ne serai-ce qu'ouvrir uncahier. Queleffort !C'est justeque ce quiest inscrit à l'intérieur me semble tellement différent et totalement sans intérêt pour que jeprenne letemps de le lire centmille fois. Jesaisque c'est important
ettout le tintouin,mais retaperce que j'ai foirer çame fait chier à un point inimaginable. Alors jefaissemblantde ne
pas connaîtreetde ne pasm'emmerderen écoutant attentivement les prof. Maisça sert à rien. Enfinc'estce que je me dis, mêmesic'est faut, ce que jesais pertinemment aussi. Bref,je
poursuivraisune autre fois,j'ai
trente milles choses fortes sympathiques à faire. Comme répondre au message queje viens de recevoiret qui doit êtreencore un trucfoireux.
Me laissé glisser la ou je ne sais. Et tomber dans l'ignorance.
Comme une envie déplaisante de se laisser glissé dans ce
qu'on ne sait. Endurcir cette vérité et nourrir l'ignorance pour mieux se répandre dans les méandres. Sans raison, puisqu'elle n'est plus, s'engouffrer dans un vide grand et froid. Sans penser à
en revenir. Partir, doucement sans rien dire. Plus rien n'est définitif, tout reste encore à faire. Plus rien n'est à redire, puisque j'envahi l'univers. Et répend mes remords aux oublis. Les
soucis trésottants en pétillants sur le plateau de l'existence. Mais puique ce qui est fait est fait, pourquoi en savoir toute la saveur et se ménager une douleur à l'incompréhension ressentie et
invoulue. Les couleurs s'évanuissent une par une, et tout disparaît en petit peu, sans s'en apercevoir, un jour, le vide nous entoure de toute part prèt à nous submérger. On aurrais pu
l'entretenir davantage, l'occuper à le remplir et l'embellir, mais le temps se montrant toujours plus préssent nous en à pas laisser l'avantage. Là, perdu, paniqué et soucieux, perdant pied. Je
tombe inéxorablement sans pouvoir me rattraper à aucune branche. Les racines de ce monde ont disparu laissant la place à cet ennui assassin. Mon coeur soldat se tien à l'écart, veillant au
moindre mouvement du vent. Mais rien ne bouge dans un desèrt. Ce cimetierre de poussière grossiérement remis ailleurs. À l'ouest de mon désarrois. Survit une peine faite de rien. Ce rien
ressemblant à tout ce blanc si fatiguant. Je m'érrinte à user mon imagination aux parois saugrenus de mon entretient.
Je ne sais pas ce qui se trame dans ce recoin océanique mais je craind la peur décharmée qui viendra nous laisser
soupirer. Je vois la grande bête aillée tourner en rond à déverser ses larmes dans le courant, à essayer de comprendre ce penchant malsain qui ne sait se définir que par brides. En pensant que le
chat sansorien en fait tout autant dans sa boite de fer. On est tous enfermé dans notre tête. Ne plus vouloir faire n'est pas une solution, fouiller dans les secrets non plus. Je ne comprendrais
peut être jamais. Mais cela ne m'empêche pas d'avoir mal. Et l'avenir se contente de se durcir et s'obscurtie doucement, lentement en empruntant des chemins qu'il ne faut pas. Et me voici
l'inutil qui reste là sans rien savoir faire qu'a regarder le résulat pathétique et à ne jamais comprendre. Parfois j'ai juste honte mais je ne sais pas encore très bien de quoi ni comment, ce
pourquoi qui m'agace et me tiraille le ciboulot.
J'aimerais revenir à une époque ou tout était plus simple, cette période que je n'aipas trouvé.Cette rechercheinsensée. Unebrume
légèredanse dans les notes aériennes. Je
déconne et ce succombe le monde ouje m'endors.Ce connote l'ombre qui s'apeure. La faute se détache etsurvoleles hauteurs. Son regard fleurie se casse.
Lesparoles d'une raison, je cherche le bonton. Mais lesmots glissent de mes doigts.Je ne
parviens pas à écriredes chansons.Les phrases se suivent sans se ressembleret je perd la partie
ou jene voulais aller. La peur me rattrape. Je
ne sais plusécrire. La justification s'attaque,s'attache à un poteau électrique et fond dans uneliqueure moite. Les sons s'ordonnentsagement en
pagaille. La route a disparue dans l'horizon
qui s'est propagé à l'infini. Le désert que je fréquente me bouscule auxmurs invisibles.Le soleil
est là qui me nargue. J'aides caillouxde
glaces plein le ventre.
Le chasseurn'est pas loin. Et le souffle
brûlantde la bête stupide vagabonde comme uncourant d'air saugrenu dans les couloirsque la mort hante. J'ai découvertun endroit vert.
Ou se promènent lesrayonsd'une lanterne
douce. Je passed'un jardin à uneterrasse sans frontière et m'installe sur une balançoire abandonnée.
Cette chambre externeque j'ai perdueenmoi se souvient deses habitants etdeses ciels
différents. Une rose surles pointillés mordus d'une route obscure se fanant
doucement en cloques goudronneuses. Ce mage furtif tintant désespéré sur le ruban, le longruban du temps. Maboule grelotant à la sortie d'un halo de fantôme,soupirant aux rythmesfluides
de lafontaine circulaire. Ce chatenfermé dans une cage vivante avant
d'exploser en fleur bestiale.
Les époques se muentet se brouillent. Situation de
non retour ous'entaille les solutions propices. L'ignoranceaggrave et s'échoue mollement dansune diffusion consciencieuse. Le point de départ disparaît et vire debord. Le ciel s'endort tandis
que l'océan se déborde dans l'espace.
Je ne sais à quel moment la route a bifurqué, je n'ai pas vu grand chose. Avais-je les yeux ouvert. Tout dégringole. Les informations ne parviennent plus.
Elles se bouchent et se fracassent au mur des allusions réciproques et des illusions aux pailettes grivoises. C'est dur à conduir une barque qui ne se laisse pas digérer. Et les rayures se
referment gentillement sur moi comme une feuille morte recroquevillée. La chanson se perd dans les horizons perturbés. Rien n'est comme avant. Et le changement me rend inconfortable face au monde
qui s'agonise et se terrifie. Je m'inquiète. Et le reste s'explause dans l'inconpréhension. Je peu essayer de deviner. Mais l'attente est irrésistible et se tortille dans ma raison qui s'émiette.
Je ne comprend pas, cette torpeur qui surprend comme un flach obscure. Peut être que ... Non, cela est inutil de poursuivre cette fabulation qui ne vas dans aucune diréction valable. Mais alors,
pourquoi ?? Pour quelle raison. La vie est étrange, folle et débridée. La vie me terrifie à un point inimaginable. Qui a t-il dans sa tête ? Ce pourquoi évident qui s'impose et s'interpose
sautille dans son hora et veut se montrer. Mort d'inquitude. Rire de mort. Le glas suspend son envol dans le temps. Une fois dans une cage, que peut il arriver encore ? La direction de ce virage
horrifiant rend la solution peu évidente.
Snif, j'ai jamais d'idée quand il s'agit d'exprimer quelque chose. La réalité se trahie et s'envahis
de papillons illusoires. Bout de chiffon noir. Je part à la dérive sur une barque idéale, à travers le miroir ou le bien aime le mal et s'allie dans un râle. Je terrifie ma volonté qui se
planque, comme un lapin, à chaque regard de travers. Je m'en vais redessiner les parfums des ciels obscurcies. L'errance d'une idée qui s'emmêle les pattes dans les boucles barbelées des nuages
sensoriels. Mansarde au murs glacé, ou se tape la pie grièche sans arrêt. Écrire une réalité que je ne veux pas concevoir. Voire le monde de loin s'en oser y avancer. Un pas dans le soir. Dans
l'œil d'un chat sans histoire. J'entends la fée de l'espoir crier au fond du miroir. Sa voix se tord et se chamaille un morceau de cœur. J'ai peur encore de ce que j'ignore. J'ignore un peu près
tout.
Mais je rêve et continue de m'entortiller dans les poudres purpurines des non sens.
Mais je m'abomine et oublie le repère de ma conscience.
Se regard curieux qui te suis et que tu sais.
Petite absence sans quiétude dans les dépassements illicites.
Les paroles se boivent et se dégueulent en oubliant la danse.
Les mouvements lents se sont trop apeurés pour inciter à l'envie une petite dose de
vide.
Scratché dans toute cette lumière, le décollage est prochain.
Un petit quelque chose avant de partir ?
Le chuintement des bulles dans les ténèbres.
Petite vielle accrochée à son fauteuil cassé. Le ruban s'envole dans le temps.
Assise sur un encart vivant, à regarder les pigeons passer.
Je vole le moment pour l'enfermer dans une bouteille.
Luciole criarde dans sa bulle cristalline. Ridicule. Les yeux verts dans les vagues.
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Les aires s'endorment, et une musique déconne au fond d'un violon. Mais les paroles ne viennent pas
soutenir ce vieux compagnon. Il pleureras désormais seul la silhouette inconçue d'un être imaginaire. Tic. Le feu brûle dans sa tête. Sa tête fêlée de petit bonhomme de bois. Tac. Pantin au trois
quart mangé par les vauriens. Tic. Le mensonge ne résorbe rien. Le silence s'insurge. Le naufragé boit la tasse. Tac. Mademoiselle Tulipe.
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