Entre-filet, les petits poissons
En entre-chats, glisser doucement

Sur la surface douce d'un instant,
Instantanné ou grésillent les frissons

Glacés et titubants, frôle sur ta peau
Et puis s'enfuit, se fait attendre
Langouresement, descendre
Et s'épanouir dans un creux bien chaud.

Entre-filet, les petits poissons
Prisonniers, se cachent
Et dansent dans ta bouche
Ou nos regard confondu se répond

Electrique, sirènes sensuelles
Et puis s'enfonce, doucement se fond
Langouresement, remonte en rond
Etreindre nos deux coeurs qui se mêlent.




ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : poésie et prose

Je demandais rien à personne

Quand il est arrivé
Nostalgie-régression-cétacé
Dans ma tête qui foisonne

La musique brouillonne
Quand il est apparu
Faisait peur à personne
Avec son air chien abatu

Je demandais rien à personne
Quand il est reparti
Tout fondu et petit
Dans sa tête qui résonne

Un ancien air affonne
Dans son crâne disparu
Nostalie-retro prône
Dans cette apparition de parvenu



ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : poésie et prose




Su
r des bordures décousues, la rive se lève bientôt,
Un morceau en confiture sur ce visage trop sage
Ou le sucre brisé en lambeau vire la page de sirop
Entre les brures saigner le rivage ancien
Et mélanger la ture au mirage de rien
Ecartant les moucherons des étoiles en contusions
La mal heure qui se soucie si peu de tout
A fondu son dernier espoir trop bu
Dans l'infonde océan dérisoire perdu
A attendre la permission d'un soir
Dans un verre creux de vie
Les rides du silences des pluies


 

 

ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : poésie et prose

Je te haime mon criminel

Adora sur un bout de aile

Mi corazon t’appelle

Dans la musique inconnue

De nos âmes jumelles

D’un ciel déchu

Je te haime mon criminel

Pour m’avoir fait chavirer

Dans une bulle charnelle

Où nos deux cœurs se mêlent

Sweet honey baby song

Forgiven in the hell

Lumière bourdonne et se fêle

Sous la lune des étoiles

ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : poésie et prose
 


J
e ne sais pas comment l'écrire clairement. Mais JE T'AIME, tout simplement ! Et ton corps, ta voix, tes yeux de biche me manque profondément, quand voila que je suis seule. J'ai peur tout le temps sans expliquer pourquoi, j'ai peur sans toi, j'ai peur seule et tout deviens bancalee et horrible. J'aimerais retrouver dans tes bras les étoiles lointaines. Mais la vie nous force à nous séparer. C'est pour mieux se retrouver, et étendre le ruban du temps. Et peut être que l'Amour sous entend une souffrance ardante et lattente qui est de l'attendre et d'être attendu. Mais j'ai peur de la vie et de tous ce qu'elle entraine. J'ai le mal de tout. Je me sens bien qu'avec toi. Ei j'ai envi d'exploser rejoindre les ondes inconnues. J'ai envi de pleurer un océan entier. Mais rien ne sort. Alors je ferais semblant que tout va bien. En attendant d'être dans tes bras. Et je continurais ce petit bout de chemin. Je voudrais qu'on, m
m-t-Chris1.jpg'allume et partir en fumée. Je voudrais tellement de choses sans rien faire. L'inactif action qui se tourmente et tourne en boucle. Même tes mots me manque, tout de toi me manque. Les bouts de toi si poétiques et si doux. Prète moi un peu ta plume et allons s'envoler sur les bordures d'un soleil. J'ai froid ici, sans toi, dans cette grande chambre froide. Et je me sens perdu. Attiré par ces attrapes nigeaux attrayants et colos. Je ferme les yeux en essayant de redessiner les contours de ton visage. J'ouvre les yeux et broie du noir en attendant ....

..........*..*
........*......*
...*.*.*.....*
.*.............*
....*..*..*.*


ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander publié dans : poésie et prose

vol

Je t'es voler du temps pôvre ange de l'existence
Tu fuis de toute ton aisance, ange déchus de la déchéance

arbre2.jpg

15.10.06...11.25m
Montre cassée, dis le moi dit. Montre lassée, dis le moi dit. Que le temps est un salaud qui mange et puis s'en va. Sauce vinaigrette éclaboussée au néant despotique firmament du vent mécréant.

Je grille un dernier espoir dans l'onde d'un miroir. Filent les astres clairs par-dessus les volutes de poussière. Je laisse choir mon cafard dans la bière. Poudre purpurine trempée dans la mare. J'échafaude une escapade qui s'enfuit dans le soir, à l'orée d'un nuage noir. Mais aujourd'hui, il fait nuit. Aujourd'hui c'est dimanche. Et pourtant je m'ennui. C'est sur une feuille que je penche, et arrange une rebuffade.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : poésie et prose


arbre1.jpg

  Youk                                                                                                             23.10.06 à 7.13 s
                          Pou                        itou
Que de trafic, hic, et de points insurgés hé !
Un temps pour tout, tout prend le vent de mordre le temps à grande enjambées. Hein ! Après longtemps le vent s'allonge et se distord, il dit que du n'importe quoi. Porte close. Ose frapper au vient des invraisemblances. Lance un appel qui se tord, se fracasse. Tout passe.
Lasser d'un vide si immense. Autant de mondes et autant d'oubliés. Es seulement pensable ? Autant de rondes et toujours des rescapés. Un bou de rien qui peut devenir tout. Paix.
Dresser le blanc manteau du réseau noir
Arc bouter dans l'illusoire drakkar. Farce. L'ébullition tourne la planète. Tâches à répercussion en phase d'émulation. Hein ? Non je vois bien que ça ne va pas. Je restitue la situation. Bon, allons. J'ai vingt ans. Et toujours comme hier. Qu'a-t-il de transformer ?Le temps n'a pas changer, rien de modifier. Notifier tout en passoire. Et ploc, ploc, ploc, plouc en plus de plus en plus moins mie de rien. Pschitt ... Un bon coup d'électrocution. * Et hop. Plus rien...
Youp ...
Et encore rien, non, je ne sais vraiment plus. J'ai mal aux yeux, mais continuons, exacerbé par l'ambiance d'un air d'humide confusion. Des chiffres dansent aux alentours, ils dansent depuis toujours sans que jamais on n'y prenne garde, pourquoi faire d'ailleurs. Le temps est sombre. Et tout déraille, et tout se mélange. Expansion d'un dédale perdu. J'arrête de penser. A force de réfléchir ma tête flambe : tête d'alouette. Conséquence normale mais dramatique d'un mouvement d'illusion. Brrr... Il fait plus froid quand on ne sait pas où l'on va. Froid dans ce monde où on découvre sous les décombres des tas de petits mondes. Des ondes sismiques qui ne s'expliquent et piquent. Des larmes rejetées de l'océan qui éclaboussent le néant. Des grains de sable qui se jettent dans les yeux fermés. 8.49s tout ça pour en arriver là : nulle part.

Hum, et bien quoi ? Je n'ai rien a dire c'est tout !
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander publié dans : poésie et prose

* Alygator427 *

artikl

 

Teddy-giraf.JPG
rubrik












liberté musik

Commentaires

syndicats

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Blog : Gastronomie sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus