43 - Titres de chansons Hubert-Félix Théfaine
(Kildar/ soutenu par Dame Aga)
Exercice : Construire une histoire avec les titres d'HFT
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Dispersion en entrevue
C’était un vendredi 13 à 5 heures, un septembre rose assez calme. Pris de chagrin je m’était enfuis après la dispute et me pris à imaginer que c’était le début d’une fin de partie, une fuite vers ailleurs. La séparation était brutale, je me demandais comment la nommer, de l’amour de l’art ou du cochon ? Il m’avais fait des adieux sous la colère, et furieuse à mon tour, j’ai préférée partir pour de bon. Assise au bord d’un bar, je rêvasse un peu avec nostalgie, quel idée de l’avoir rencontré, musicien, tu parles, un rock autopsie. A disséquer ses mathématiques souterraines j’ai cru revoir le jeu de la folie revenir ! Après la 113 cigarettes sans dormir, ou se que j’en cru tout reviens par ondes, comme un court métrage dans ma tête. Elle commençais bien pourtant cette affaire Rimbaud. J’entend encore le chant du fou résonné dans mes oreilles, la dèche, le twist et le reste. J’irais bien faire un tour dans la maison Borniol, y rencontrer Alligator427 mais la nostalgie de dieu, me repris. Et je préféré attendre à demain pour savoir ce que j’allais faire du reste de ma vie.
Je quittait la chambre 2023 (et des poussières) pour finir dans la dernière station avant l’autoroute. Un long voyage pour l’oubli. Plus loin, je vis une lumière attirante, et mis rendis, c’était un lieu réputé, au nom de cabaret sainte-Lilith un lieu tranquille remplie de personnes endormies. Tous les dingues et les paumés devaient s’y rendre. Je voulus prendre une chambre et chercha le guichet 102, une femme de Loth se tenait droite, curieux contraste à coté d’une fille de coupeur de joint, d’une môme kaléidoscope cherchant une autre proie à l’agence des amants de Madame Müller, la clé en poche, je voulus déposer ma valise. Dans les couloirs une provinciale en petite bourgeoisie faisant la conversation à l’homme politique, le rollmops et la cuve à mazoute détourna mon regard de la queue devant les petits coins. Des sanglots se sont mis à perturbés la camera terminus, je crus d’abord à des amants destroy, mais je ne vis personne dans les environs, un droïde song chantait un éloge à la tristesse au fond de la salle au bruits de bulles, il était enfermé dans les cabinets (avec la fille mineure des 80 chasseurs). Après l’avoir libéré je lui proposait encore un petit café. Nous avons commencer à bavarder, histoire de savoir quel était nos tristesses respectives. Il me demandas « est-ce ta première fin de millénaire ? » Surpris, je ne sus que répondre. Il sortie une photographie tendresse et me l’a montra. Elle représentée quelque chose de la philosophie du chaos comme un chien dans un cimetière ou une simple variation autour du complexe d’Icare. J’avais attraper le syndrome albatros mais sous un faux air de rock joyeux, un pogo sur la deadline se déclencha à coté de notre table aussi froide qu’elle aurait pu avoir des stalag-tilt. A moins d’être complètement paranoïde game, le scorbut avais pris possession de leur esprit ! Je rendis la photographie d’un rêveur au droïde et dans l’ascenseur de 23h43 en redescente climatisée nous fessions un retour vers la lune noire. En chemin une fille au rhésus négatif nous saluas d’un regard vide. Les fastes de la solitude me dis mon nouveau compagnon d’un air absent mais la solitude n’est pas une maladie honteuse. On traversa la narine marchande et continuons dans les bourdonnements des mouches bleus notre exil sur planète fantôme pour un soleil cherche futur. La fin du saint empire romain-germanique pris fin pour de bon dans une grande fête, juste une valse noire entouré de 542 lunes et 7 jours environs. Après la confession d’un never been je repris courage, et sur la ballade d’Abdallah Geronimo Cohen, quand la banlieue descendra sur la ville, levant haut la main je criais très fort sur le trottoir pour que les vieux en scènes de panique tranquille cassant leur huîtres sur le rebord de la route m’entendent « Demain les kids en arme, demains les kids, demain les kids enfin ! »
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