coucou

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`·.¸¸.·´´¯`··._.· ALYGATOR427 `·.¸¸.·´´¯`··._.·


BON et bien me voici me voilà, j'aurais mis du temps mais je crois que j'y suis parvenue, enfin, mieux vaut tard que jamais ! n'est-il pas.

  Je souhaite donc la BIENVENU à toutes les personnes qui ont eue l'idée curieuse de s'aventurer par ici. Car croyez moi, il n'est pas toujours bon de suivre des chemins inconnus.



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D'ailleurs il ne faut pas s'inquieter car j'ignore encore ou cela va vous menez. Peut être nul part, dans un ailleurs, il faut voir, enfin, vous tout seul parce que ce n'est pas de ma faute si vous lisez ses quelques lignes. Je vous laisse trouvez la porte de sortie après vous avoir invité. Et YOP.
     .... ... ..


mais surtout pas de malhaise, et ne fait pas attention aux dates de publication, car en effet aucune ne correspond, auparavant j'étais sous un ciel, j'en ai changé pour une porte entrouverte, donc cette précision faite :
bonne visite dans le labyrinthe d'Alice aux pays des Cochemards !







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Je ne sais à quel moment la route a bifurqué, je n'ai pas vu grand chose. Avais-je les yeux ouvert. Tout dégringole. Les informations ne parviennent plus. Elles se bouchent et se fracassent au mur des allusions réciproques et des illusions aux pailettes grivoises. C'est dur à conduir une barque qui ne se laisse pas digérer. Et les rayures se referment gentillement sur moi comme une feuille morte recroquevillée. La chanson se perd dans les horizons perturbés. Rien n'est comme avant. Et le changement me rend inconfortable face au monde qui s'agonise et se terrifie. Je m'inquiète. Et le reste s'explause dans l'inconpréhension. Je peu essayer de deviner. Mais l'attente est irrésistible et se tortille dans ma raison qui s'émiette. Je ne comprend pas, cette torpeur qui surprend comme un flach obscure. Peut être que ... Non, cela est inutil de poursuivre cette fabulation qui ne vas dans aucune diréction valable. Mais alors, pourquoi ?? Pour quelle raison. La vie est étrange, folle et débridée. La vie me terrifie à un point inimaginable. Qui a t-il dans sa tête ? Ce pourquoi évident qui s'impose et s'interpose sautille dans son hora et veut se montrer. Mort d'inquitude. Rire de mort. Le glas suspend son envol dans le temps. Une fois dans une cage, que peut il arriver encore ? La direction de ce virage horrifiant rend la solution peu évidente.
par Alygator427 publié dans : déviation
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Snif, j'ai jamais d'idée quand il s'agit d'exprimer quelque chose. La réalité se trahie et s'envahis de papillons illusoires. Bout de chiffon noir. Je part à la dérive sur une barque idéale, à travers le miroir ou le bien aime le mal et s'allie dans un râle. Je terrifie ma volonté qui se planque, comme un lapin, à chaque regard de travers. Je m'en vais redessiner les parfums des ciels obscurcies. L'errance d'une idée qui s'emmêle les pattes dans les boucles barbelées des nuages sensoriels. Mansarde au murs glacé, ou se tape la pie grièche sans arrêt. Écrire une réalité que je ne veux pas concevoir. Voire le monde de loin s'en oser y avancer. Un pas dans le soir. Dans l'œil d'un chat sans histoire. J'entends la fée de l'espoir crier au fond du miroir. Sa voix se tord et se chamaille un morceau de cœur. J'ai peur encore de ce que j'ignore. J'ignore un peu près tout.

Mais je rêve et continue de m'entortiller dans les poudres purpurines des non sens.

Mais je m'abomine et oublie le repère de ma conscience.

Se regard curieux qui te suis et que tu sais.

Petite absence sans quiétude dans les dépassements illicites.

Les paroles se boivent et se dégueulent en oubliant la danse.

Les mouvements lents se sont trop apeurés pour inciter à l'envie une petite dose de vide.

Scratché dans toute cette lumière, le décollage est prochain.

Un petit quelque chose avant de partir ?

Le chuintement des bulles dans les ténèbres.

Petite vielle accrochée à son fauteuil cassé. Le ruban s'envole dans le temps.

Assise sur un encart vivant, à regarder les pigeons passer.

Je vole le moment pour l'enfermer dans une bouteille.

Luciole criarde dans sa bulle cristalline. Ridicule. Les yeux verts dans les vagues.

CTRL + ALT + SUPPR

 

Les aires s'endorment, et une musique déconne au fond d'un violon. Mais les paroles ne viennent pas soutenir ce vieux compagnon. Il pleureras désormais seul la silhouette inconçue d'un être imaginaire. Tic. Le feu brûle dans sa tête. Sa tête fêlée de petit bonhomme de bois. Tac. Pantin au trois quart mangé par les vauriens. Tic. Le mensonge ne résorbe rien. Le silence s'insurge. Le naufragé boit la tasse. Tac. Mademoiselle Tulipe.

par Alygator427 publié dans : déviation
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